TOUS MES RESULTATS

RESULTATS TRAIL (30-100 KM)

Marche de la Bièvre
52 km
28 avril 2024

Viens découvrir à travers cette vidéo, mon retour d’expérience sur ma seconde marche de nuit de 52 km, entre Paris et Guyancourt (78). La marche de la Bièvre. Le 28 avril 2024, la marche de nuit de 52 kilomètres dite « marche de la Bièvre[1] », fêtait ses 40 ans. J’y ai vu une bonne occasion de m’entraîner et y ai participé avec la même équipe d’amis que pour la Paris/Mantes du 28 janvier. Ils m’ont expliqué que le départ serait donné à minuit et que c’était assez similaire à la marche nocturne Paris/Mantes, laquelle est plus longue de deux kilomètres. Marcher huit ou neuf heures en groupe, c’est très agréable et de nuit, ça ne déstabilisait pas l’équilibre familial : je m’absentais pendant que mon épouse et nos enfants dormaient, je ne les perturbais donc pas. Nous avions mis 8h36 pour parcourir 54 kilomètres en janvier ; cette fois, avec deux kilomètres de moins à parcourir, Gwenn, son père et moi avons envisagé de passer sous la barre des 8 heures. Le soir du 28 avril, nous nous sommes retrouvés chez mes amis et avons partagé un plat de pâtes avant de nous rendre à la gare de Montfort. Le départ était donné place d’Italie. Désireux de partir dans les premiers, nous sommes arrivés très en avance. Il pleuvait. Nous avons patienté un heure un quart sur la ligne de départ en papotant, évoquant nos projets respectifs. Les premiers kilomètres se déroulaient en plein Paris. De nuit, c’était dépaysant et très agréable. Le rythme était soutenu mais pas compliqué à tenir. Par contre, le fléchage était insuffisant, j’ai vite compris qu’il ne fallait pas que je m’échappe, je devais suivre les trois ou quatre marcheurs qui ouvraient la route. C’était quasiment une course d’orientation ! D’ailleurs, au 7ème kilomètre, nous avons pris une mauvaise direction et fait demi-tour sur une centaine de mètres. Le premier ravitaillement a eu lieu au 12ème kilomètre. Nous étions un petit groupe de cinq en tête, Gwenn et son père se trouvaient à 2 ou 300 mètres derrière. Tout allait bien, je supportais aisément ce rythme et avais même beaucoup de réserve. Cela étant, il n’y a pas de classement officiel sur cette marche, chacun va à sa guise. Le deuxième ravitaillement était situé 10 kilomètres plus loin. Deux marcheurs du petit groupe de tête ont ralenti et sont passés derrière. Nous nous sommes parfois égarés et avons tâtonné à certaines bifurcations. Au deuxième ravitaillement, j’ai eu la surprise de découvrir qu’il y avait trois marcheurs devant nous alors que personne ne nous avait doublé. Nous avons su plus tard qu’ils étaient partis à 23h30 pour ne pas rester immobiles sous la pluie. Nous étions désormais trois en tête et les deux autres ont voulu marquer une pause, je les ai attendus, un peu agacés qu’ils traînent. Nous sommes enfin repartis. Cette marche était beaucoup plus agréable que la Paris/Mantes sur le bitume, avec ses lignes droites interminables ; là, c’était vallonné, nous passions dans des parcs, des petites forêts… Nous avons continué à marcher jusqu’au ravitaillement du 32ème kilomètre et juste avant de l’atteindre, Gwenn m’a appelé, surprise et un peu inquiète que je ne l’ai pas prévenue que j’y étais passé. Et pour cause : j’allais seulement y parvenir… tandis qu’elle le quittait. J’étais très surpris : Mais j’y arrive ! Comment as-tu pu me précéder ? Je ne sais pas. Est-ce que nous nous étions perdus ? Avait-elle pris un raccourci ? Ce satané fléchage était vraiment trop sommaire. J’ai accéléré et rejoint Gwenn, qui m’a appris que son père avait abandonné, s’étant fait mal au genou. Il préférait ne pas forcer. Nous avons parcouru ensemble les 20 derniers kilomètres. Gwenn a un petit gabarit mais une très grande motivation, nous marchions vite. Je l’ai un peu ralentie sur les 10 derniers kilomètres. Il avait beaucoup plu et je pensais à la boue de la Diagonale des Yvelines, je portais des chaussures de trail, par précaution. Elles m’ont provoqué deux grosses ampoules qui m’ont contraint à lever le pied. Nous étions dans les dix premiers, cela me suffisait. Des marcheurs nous précédant se sont perdus, sont revenus sur leurs pas, nous évitant le même détour. Nous avons finalement franchi la ligne d’arrivée en 8h15 et avec deux kilomètres de plus que prévu à la montre GPS. Si cette marche avait été mieux balisée et plus fluide, nous aurions tenu l’objectif mais là, non, il y a eu trop de tâtonnements. Nous étions tout de même contents d’avoir amélioré le chrono de Mantes, à distance égale, du coup. Les bénévoles de l’organisation nous ont remis la médaille et le diplôme et nous ont annoncé que le premier était arrivé une demi-heure plus tôt, nous confirmant que nous étions dans les dix premiers, comme nous le pensions. La bonne surprise, c’est que je n’étais pas tellement courbaturé, contrairement à Mantes. Ce nouvel entraînement s’était bien passé et j’y avais pris du plaisir. Cela m’a donné envie de continuer ce genre de marche, à l’avenir. Cela constitue un très bon complément d’entraînement, dans la durée, sans risque de blessure. En rentrant à la maison, j’ai réveillé madame et pris le relais. J’avais hâte de m’accorder une sieste, ce que j’ai pu faire vers 13 heures. J’ai dormi trois heures. Le soir, je me suis couché à 21 heures et le lendemain, j’étais en forme pour reprendre le travail, courageusement. [1] La Bièvre est une rivière qui prend source à Guyancourt puis coule dans les Yvelines, l’Essonne, les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne avant de rejoindre Paris où, autrefois, elle se jetait dans la Seine. Elle arrive désormais dans le principal collecteur des égoûts. https://youtu.be/f–fUqUJFIc

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RESULTATS MARATHON

Marathon de Paris
7 avril 2024

Viens découvrir à travers cette vidéo, mon incroyable weekend où j’ai participé à 2 grands événements sportifs – Les 100 km de la diagonale des Yvelines et le marathon de Paris ! Je devais quitter la maison vers 5h30 pour partir dans les premiers et rentrer pas trop tard chez nous. Hélas, le petit Malo ne m’a pas laissé dormir, j’ai dû m’assoupir trois-quarts d’heure, grand maximum. Je suis parti très fatigué, un peu frustré et énervé, après avoir déposé le bébé à ma femme. Je n’avais plus de jambes, j’étais sur les rotules. J’avais trop forcé la veille lors des 100 km de la Diagonale des Yvelines (78) et songeais que je commettais une erreur, que j’exagérais en participant à ces deux épreuves en deux jours, en début de saison. Mon corps n’était pas prêt. Toutes les routes étaient barrées mais, arrivant de bonne heure, j’ai pu garer ma voiture pas trop loin de l’Arc de Triomphe. Je ne me voyais pas prendre le métro, incapable de monter et descendre les escaliers. J’avais même du mal à marcher… et je m’apprêtais à courir 42 kilomètres ! Pure folie… J’étais seul au monde sur les Champs-Élysées, le premier à pénétrer dans mon sas. Je me suis longuement étiré en attendant la suite des évènements. Les sas se sont remplis ; je n’étais pas loin de celui des pros. Tout le monde était prêt à courir à 15 ou 16 kilomètres/heure, ce que j’aurais pu envisager en temps normal, mais là… 7h30… 7h45… à 8 heures, les élites sont parties. Puis le coup de sifflet a retenti pour nous et tout le groupe du sas est parti à fond. J’ai serré les dents et suivi, difficilement. Cela devait être cocasse de me voir courir comme un crapaud à 9 ou 10 kilomètres/heure ! Je croisais le regard intrigué de certains spectateurs qui se demandaient ce que ce trainard faisait là à clopiner comme un vieux papy fatigué. J’ai ravalé mon ego. J’avais noté sur mon dossard « Monsieur performance » au lieu de Goulwenn Tristant. Une incohérence très amusante pour le public qui y a vu une provocation de ma part. J’ai fini par retourner mon dossard 🙂 Clairement, ce marathon a été horrible, probablement le pire de tous ceux auxquels j’ai participé. J’ai couru 10 kilomètres en souffrant, à un rythme presque correct mais sans cesse doublé par les suivants. Du 10ème au 20ème kilomètre, disons que c’est resté à peu près humain, mais au 20ème kilomètre, je n’avais plus de jus, j’étais cramé. Du 20ème au 30ème, j’ai considérablement baissé de rythme, je vivais un véritable chemin de croix. Et du 30ème au 37ème kilomètre, j’ai dû parcourir la moitié du trajet en marchant, je m’endormais presque. Je me suis accordé une pause de dix minutes en m’isolant pour ne pas croiser une tête connue. J’avais annoncé ma participation sur le réseaux sociaux, je ne voulais pas que l’on me repère dans cet état 🙂 Miracle : sur les 5 derniers kilomètres, j’ai pris du plaisir en commençant à en doubler certains et en voyant certains concurrents qui abandonnaient, vautrés sur le bord de la route. J’étais navré pour eux, cependant, cela m’a rassuré. Et beaucoup d’autres couraient désormais à mon rythme, ayant tout donné. J’ai franchi la ligne en 5h45, mon pire chrono des treize marathons courus, dont neuf fois celui de Paris. Sur la ligne d’arrivée, j’ai tout de même immortalisé l’instant en posant avec le maillot de finisher. Je tiens à jour mes albums photos depuis ma toute première course. Quand je serai vieux, je pourrai ainsi me remémorer toutes ces aventures en les regardant, et je laisserai cette trace à mes enfants. J’ai vite rallié la voiture pour rentrer à la maison et m’occuper de nos deux loulous. Je ne me suis même pas douché, j’ai pris le relais illico. C’est seulement quand ils se sont endormis que je me suis accordé une douche réconfortante. Au final, j’ai couru 142 kilomètres en un week-end sans me blesser ; mon corps a encaissé et beaucoup appris. Je devais désormais le reposer au plus vite afin de reprendre mes entraînements. Il m’a fallu cinq jours de pause avant de pratiquer le vélo elliptique, dans un premier temps, puis de pouvoir sortir courir. J’ai partagé sur les réseaux sociaux mon expérience et mes déconvenues. Et poursuivi ma préparation pour la saison à venir d’ultra triathlon.

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RESULTATS TRAIL (30-100 KM)

La diagonale des Yvelines
Trail 100 km
6 avril 2024

Viens découvrir à travers cette vidéo, mon incroyable weekend où j’ai participé à 2 grands événements sportifs – Les 100 km de la diagonale des Yvelines et le marathon de Paris ! Le marathon à venir restant un entraînement et non une fin en soi, je visais simplement un temps de moins de cinq heures tout en songeant que quatre, ce serait idéal, mais sans trop forcer. Cette fois, je partais dans un sas différent de mon cousin Yohann, deux ou trois heures avant lui. Ma femme travaillait ce dimanche-là, je devais rentrer le plus tôt possible à la maison pour m’occuper des enfants. Le mois précédant la course, je me suis entretenu physiquement, j’ai couru quatre ou cinq fois par semaine. Un ami m’a parlé de son planning sportif qui incluait le marathon de Paris, mais aussi les cent kilomètres de la Diagonale des Yvelines (78). Cette épreuve m’avait tenté, cependant, je croyais qu’elle se disputait le même jour que le marathon de Paris, aussi ne m’y étais-je pas inscrit. Apprenant par mon ami que j’avais mal lu et qu’elle se courait la veille, j’ai voulu m’y inscrire ; hélas, c’était clôturé. J’ai tout de même négocié avec Madame la possibilité d’y participer et cela a abouti. J’ai une femme en or ! J’ai alors contacté les organisateurs et vanté mon palmarès sportif. 48 heures plus tard, ils m’ont annoncé qu’il serait possible de m’inscrire. J’étais content. En même temps, un petit voyant rouge s’est allumé : pour un début de saison, j’y allais peut-être un peu fort. Je me suis rassuré en songeant que ma priorité ne serait pas le chrono, mais de passer la ligne d’arrivée sans m’être blessé. J’ai annoncé cela à mon pote Florian, ravi que nous participions ensemble aux deux épreuves. J’ai intensifié l’entraînement et multiplié les kilomètres pour bien préparer les jambes. Ma femme a géré le bébé la nuit précédant la Diagonale, car il pleurait beaucoup à cette période, nos nuits étaient hachées. Je me suis couché vers 21 heures. Mon épouse m’a rejoint vers une heure avec le bébé, qui m’a réveillé en chouinant. Je devais me lever à 3 heures pour rejoindre le bus des athlètes, j’ai donc manqué de sommeil. Je me suis un peu reposé durant le trajet en bus. Nous nous sommes mis en tenue puis le départ a été donné à 6 heures. Au coup de sifflet, je suis parti sur un rythme correct. Florian visait le podium, il est parti très fort et je l’ai vite perdu de vue. Les kilomètres se sont enchaînés. Le premier kilomètre était un vrai mur, une côte à au moins 15% qui nous a bien cassé les jambes, puis nous avons été confrontés à la boue. Il avait plu les semaines précédentes. Cette course a été horrible, presque sans plaisir. De la boue, de la boue et encore de la boue… cela a viré à la randonnée dans la gadoue. C’est la première fois que j’étais confronté à un terrain aussi épouvantable, durablement. Jusqu’au 51ème kilomètre, cela allait, mais après, j’ai subi. Je n’étais pas suffisamment entraîné. J’ai serré les dents et mis de côté les douleurs aux quadriceps. Je me suis remotivé comme j’ai pu et j’ai continué. J’ai même accéléré du 90ème au 100ème kilomètre, remontant une vingtaine d’athlètes. Par contre, cela a fini de manière assez surréaliste : je me suis perdu en entrant dans la ville ! J’ai manifestement raté la dernière pancarte et voilà que soudain, il n’y avait plus personne devant. Je me suis retourné : plus personne derrière ! Les panneaux de la Diagonale que je voyais étaient destinés au public, pas aux participants. J’ai compris ma bourde. Croisant des coureurs qui regagnaient leurs voitures après avoir franchi la ligne d’arrivée, je leur ai demandé mon chemin. J’ai parcouru tout un détour pour enfin trouver l’arrivée et j’ai franchi la ligne… à contresens ! Le comprenant, je suis allé trouver un arbitre et lui ai expliqué que je m’étais perdu. Bon… alors c’est un abandon, du coup, a-t-il annoncé. Mais pas du tout, j’ai couru l’épreuve ! Je me suis juste perdu en entrant dans la ville, tout près d’ici. Nous sommes allés voir les autres arbitres qui ont confirmé que j’avais pointé partout. Le GPS de ma montre montrait que j’avais couru 103 kilomètres sur les 100 annoncés. Ils ont accepté ces preuves et validé mon arrivée ; j’étais soulagé. Par contre, musculairement, j’avais l’impression d’avoir deux couteaux plantés dans les quadriceps. J’ai récupéré le sweat offert et la médaille de finisher, posé pour la photo et partagé la tartiflette, j’étais affamé. J’ai ensuite rejoint ma voiture le plus vite possible et regagné la maison, à vingt minutes de route. J’y suis arrivé vers 22h30. Ma femme était très fatiguée. Je lui ai annoncé : Accorde-mois trente minutes, je prends une douche puis je m’occupe de tout cette nuit. Je vais dormis près de Malo et le gérer pour que tu te reposes. Je me suis accordé une courte séance avec mes bottes de pressothérapie pour atténuer ma douleur et j’ai bu beaucoup d’eau. Je devais quitter la maison vers 5h30 pour enchainer avec la seconde épreuve du weekend, le marathon de Paris ! Pas de temps à perdre, je devais partir dans les premiers, pour ne pas rentrer pas trop tard à la maison. Hélas, le petit Malo ne m’a pas laissé dormir, j’ai dû m’assoupir trois-quarts d’heure, grand maximum. Je suis parti très fatigué, un peu frustré et énervé, après avoir déposé le bébé à ma femme. Je n’avais plus de jambes, j’étais sur les rotules. J’avais trop forcé la veille et songeais que je commettais une erreur, que j’exagérais en participant à ces deux épreuves en deux jours, en début de saison. Mon corps n’était pas prêt… https://youtu.be/zp-rClLFwZI

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RESULTATS SEMI-MARATHON

Semi-marathon Paris
3 mars 2024

Viens découvrir à travers cette vidéo, mon retour d’expérience sur mon semi-marathon de Paris 2024.   Je me suis inscrit au semi-marathon ainsi qu’au marathon de Paris pour 2024. Ces épreuves ne m’intéressaient pas de manière intrinsèque mais elles représentaient des étapes que j’estimais fort utiles dans mon programme de préparation à la coupe du monde d’ultra triathlon 2024, dont les épreuves débutent véritablement en juin. J’avais déjà couru trois fois le semi-marathon de Paris et huit fois le marathon de Paris, mais pas depuis des années. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ces deux disciplines sont traumatisantes pour le corps, du moins pour moi, bien plus que l’ultra. En effet, je suis assez lourd alors quand je cours vite, les impacts au sol s’avèrent plutôt violents. Dans l’ultra, qui se joue sur le long terme, je cours presque deux fois moins vite et accessoirement, je récupère nettement plus vite. Là, j’ai décidé de courir le semi et le marathon plus ou moins au même rythme que l’ultra, résolument pour l’entraînement et non pour la performance. Le semi-marathon était programmé en mars et Yohann, un de mes cousins, assez peu sportif, s’y était inscrit avec pour objectif d’essayer de le boucler en moins de deux heures. Cela m’allait très bien. J’ai décidé de courir à ses côtés afin de le motiver et l’aider à se rapprocher de ce chrono qu’il jugeait idéal. Pour moi, ce ne serait qu’une formalité. Au jour J, je l’ai rejoint chez lui tôt le matin et dans sa voiture, nous sommes allés sur le site et avons retiré les dossards. Puis nous nous sommes rendus sur la ligne de départ, tout cela dans la bonne humeur du bain de foule. Le départ lancé, nous sommes partis sur un bon rythme et avons parcouru les cinq premiers kilomètres tranquillement. Au premier point de ravitaillement, cela commençait à tirer un peu pour mon cousin, mais rien de bien méchant. Du cinquième au dixième kilomètre, nous avons trouvé un semblant de rythme un peu plus soutenu mais le cousin a prolongé le ravitaillement, il avait besoin de souffler. Néanmoins, il tenait le coup. J’ai attendu tranquillement, je ne voulais pas lui mettre trop de pression. J’en profitaos pour immortaliser l’événement avec de belles photos souvenirs. Du dixième au quinzième kilomètre, nous avons un peu ralenti. Cela devenait compliqué de tenir son objectif de deux heures maximum mais il a considéré que ce n’était pas grave. Le ravitaillement a duré, nous avons procédé à quelques étirements puis c’est reparti à petite vitesse. Du quinzième au vint-et-unième kilomètre, nous marchions dans les côtes. Je m’étais calé sur son rythme et les spectateurs, venus en nombre, nous encourageaient gentiment : Ne lâche rien ! Tu peux y arriver ça se joue au mental ! Vu mon palmarès sportif, cela me faisait sourire, mais c’est le jeu 🙂 Nous avons fini en deux heures quatorze mais le plus important est que nous y avons tous deux pris du plaisir. Pour Yohann, qui fume un paquet de cigarette par jour, celle qu’il a allumée après la ligne d’arrivée avait un goût particulier. Il avait participé à très peu de compétition depuis six ou sept ans et état satisfait du résultat.  A la suite de ce semi, j’ai repris l’entraînement pour ne rien oublier de tout ce que le corps avait pu assimiler lors de cette première sortie de l’année, toutes les données musculaires ou sensorielles.

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Paris-Versailles-Mantes
A la marche
54 km
28 janvier 2024

Dans cet article, je t’invite à venir revivre ma marche de nuit lors des 54 km du Paris-Mantes. Paris-Mantes au pas de charge Je me suis inscrit à la 87ème édition de la marche Paris – Mantes organisée dimanche 28 janvier 2024. Cette marche de 54 kilomètres est bien connue mais pour ma part, c’était une première : si je suis habitué à courir, nager et rouler à vélo sur de longues distances, je n’avais jamais participé à une épreuve de marche. Ce sont mes amis qui m’y ont incité. Fred et Gwenn, avec qui j’ai réalisé ma deuxième ascension du Mont-Blanc, sont des habitués de cette marche Paris – Mantes. Ils l’avaient déjà pratiquée à trois reprises et m’ont suggéré de les y accompagner. Je me suis dit que cela pouvait m’amuser. Cela se déroule de nuit, le départ est donné à minuit devant le sublime chateau de Versailles. Il se trouve que mon épouse allait accoucher de notre deuxième enfant en février et que je devais être présent à la maison pour m’occuper de l’aîné, mais il fait paisiblement ses nuits, je peux donc m’absenter quand il dort. Plusieurs autres de mes amis se sont alignés à nos côtés le soir du départ, la plupart ayant pour objectif de franchir la ligne d’arrivée en moins de dix heures. J’ai démarré l’épreuve parmi eux. Gwenn et son père, plus ambitieux, sont partis devant, à toute vitesse, ils espéraient arriver en moins de huit heures. Il n’a fallu que quatre kilomètres à mon esprit de compétition pour resurgir et j’ai prévenu mes amis que j’accélérais puis pressé le pas, avec l’intention de rattraper Gwenn et son père et de voir à quel rythme je pouvais marcher. Nous étions 2070 au départ et au quatrième kilomètres, je me trouvais au milieu de cette foule en marche, vers la millième place. J’ai commencé à dépasser ceux qui me précédaient, un par un, devant parfois attendre que le chemin s’élargisse pour pouvoir le doubler. J’étais satisfait de tenir un rythme soutenu, mes jambes répondaient bien. Je suis arrivé au quatorzième kilomètre, où était installé un checkpoint. J’ai fait tamponner ma carte mais n’ai pas jugé utile de me ravitailler. Nous avions créé un petit groupe WhatsApp pour communiquer entre nous, j’ai signalé que j’étais là et appris que Gwenn et son père n’étaient plus qu’à un kilomètre devant moi. Je pensais donc les rejoindre rapidement. J’ai repris ma marche à un bon rythme, dépassé des concurrents dans la nuit, sans voir Gwenn. J’ai accéléré. L’avais-je dépassée sans la voir dans la nuit ? Au troisième checkpoint, j’ai fait tamponner ma carte, toujours sans me ravitailler, et envoyé un message pour signaler ma position. Réponse de Gwenn : son père et elle étaient toujours devant moi. Cela m’a surpris, je me suis demandé comment ils faisaient pour tenir le rythme, j’ai donc continué sans mollir. Dix minutes plus tard, enfin, je les ai rejoints ! Et j’ai été étonné d’avoir mis autant de temps pour y parvenir. J’ai alors décidé de rester avec eux deux et calé ma cadence sur la leur. Nous avons marché d’un bon pas, échangé quelques mots mais pas tellement, nous étions concentrés ; cela m’allait très bien. Arrivés au trente-cinquième kilomètres, nous avons légèrement baissé la cadence, ensemble, sans nous concerter. Jusqu’alors, nous parcourions un kilomètre en huit minutes, désormais il nous fallait quasiment dix minutes. Des petites douleurs se sont manifestées : la hanche pour Gwenn, le genou pour moi, un début d’entorse à la cheville gauche pour le papa… notre rythme avait été trop intensif. Et puis, à quatre kilomètres de l’arrivée, nous avons vu les lumières de Mantes-la-Jolie ! Nous étions sûrs d’arriver en moins de huit heures, à présent, cela nous a galvanisés. Remotivés, nous avons de nouveau accéléré et fini en trombe. Puis savouré comme il se doit cet objectif atteint avec brio…  Et en trio ! Nous avons reçu une médaille en bois – c’est original – et fait la photo souvenir. On nous a informés qu’il y avait eu 8 arrivées (sur 2070 inscrits, je le rappelle) entre six heures et sept heures, puis 52 de sept à huit, dont nous trois, à 7h36. En clair, nous étions situés entre la 35ème et la 40ème place. Fred a terminé en 9h30. J’ai songé que si j’étais parti à fond dès le début, j’aurais pu figurer dans les dix premiers. J’avoue que cela m’a surpris. Par contre, je l’ai clairement payé : sur le trajet, je me suis arrêté pour acheter des croissants et en sortant de la voiture, je marchais comme un canard ! J’étais courbaturé de partout. Rentré à la maison, je me suis occupé de bébé, tout s’est bien passé. Je suis resté avec lui jusqu’à 12h30 et après l’avoir couché pour la sieste, j’ai tenté de l’imiter mais la douleur m’a empêché de m’endormir. Il m’a fallu 48 heures pour me remettre de cette marche au pas de charge. Le mardi, enfin, tout était à peu près rentré dans l’ordre, il ne me restait plus que les bons souvenirs de cette nouvelle expérience. Mon prochain évènement sera le semi-marathon de Paris et avec le petit groupe d’amis qui a marché la Paris – Mantes, nous sommes inscrits à la Paris – Bièvres, une marche de 53 kilomètres organisée fin avril. Chacun de nous a pour objectif d’améliorer son chrono. Dans cet article, je t’invite à venir découvrir la 87ème édition du Paris/Versailles/Mantes, une marche nocturne de 54 km.

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Octobre rose – 8 km
Plaisir (78)
14 octobre 2023

Pour Octobre Rose, la ville de Plaisir à organisé à une grande course solidaire en faveur de la lutte contre le cancer ! Viens découvrir l’événement… Courez ou marchez pour une association ! La Ville de Plaisir a organisée pour la 1ère fois un grand événement sportif dans le cadre d’Octobre Rose, et dont les bénéfices ont été entièrement reversés à l’association A chacun son Everest ! qui accompagne des femmes en rémission d’un cancer du sein.  Au programme de cette journée : Échauffement en musique. Course à pied ou marche (marche traditionnelle ou marche nordique). Apé’rose. Sensibilisation au cancer du sein. Remise de chèque à l’association A chacun son Everest ! La course baptisée « Octobre rose » est une épreuve de 8 kilomètres destinée à sensibiliser le public au dépistage du cancer du sein féminin et aux dons pour la recherche. Elle se déroule chaque année en octobre, un peu partout en France. Il n’y a ni chrono, ni dossard, c’est « bon enfant ». Un soir, un ami m’a annoncé qu’il s’y était inscrit dans la ville de Plaisir où je suis pompier volontaire. Cela se déroulait un samedi après-midi. Je me suis dit qu’y participer m’offrirait l’occasion de le revoir, ainsi que quelques autres copains, tout en contribuant modestement à une bonne action et en m’entraînant. Je venais justement d’investir dans une poussette de running ; j’ai décidé de faire participer mon fils à l’évènement, à la fois pour intensifier mon effort physique et pour partager ce moment avec mon garçon. La maman a donné son accord. Le samedi de l’épreuve, j’ai retrouvé deux copains sur le parvis de la mairie, au milieu des 500 participants inscrits à la marche et aux deux courses à pied. J’étais le seul avec une poussette, beaucoup ont souri en la voyant, appréciant manifestement l’idée. Nous avons tous revêtu le Tee-shirt rose offert et c’est parti ! Le circuit arpentait la ville de Plaisir. Il m’a fait découvrir des petits sentiers charmants, dans une excellente ambiance. Mes deux potes ont couru près de moi et nous avons bien rigolé. Mon fils a adoré et n’a pas fermé les yeux un instant. À l’arrivée, les organisateurs proposaient des jus de fruits et des bonbons pour les enfants. Nous avons franchi la ligne en 58 minutes. Cette petite épreuve a gentiment clôturé mon année sportive 2023 extrêmement riche en évènements.

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Suisse – Buchs
Double Déca Ironman
76 km de nage
3600 km de vélo
844 km de course
20 août 2023

Ma victoire au SwissUltra 2023 Je t’invite à venir revivre ma victoire lors du double deca Ultra-Triathlon – 76 km de nage – 3600 km de vélo et 844 km de course à pied. Le triathlon le plus extrême au monde ! 13 Ultra-Triathlètes – 9 hommes et 4 femmes Au programme : Un double déca Ultra-Triathlon en continu76 km de nage I 3600 km de vélo I 844 km de course à pied On y est ! Voilà plusieurs mois que l’on s’entraine pour cet événement et le jour J est enfin arrivé. Dernier moment de rigolade et rapidement les choses sérieuses vont prendre place. Chacun se prépare à sa manière. Pour certains c’est musique, pour d’autres c’est échauffement de l’organisme et pour d’autres comme moi, c’est rigolade avant l’échéance. C’est parti pour 76 km de natation en bassin de 50 mètres, oui oui 76 km ! Je sors la calculatrice et cela me donne 760 allers-retours, ou encore 1520 longueurs de 50 mètres ! Pour la natation, je n’ai aucun plan et j’ignore combien de kilomètre je vais nager par jour et encore moins à quel rythme. Je peaufinerai ma stratégie en nageant, je n’ai que ça à faire. Mon objectif, nager entre 65 et 70 heures max… si possible ! Le premier jour, je vais nager 27 km Le second jour, 25 km Le troisième et dernier jour, 24 km Sur cette photo, avec mon bol de pâtes, nous pouvons lire toute la détresse sur mon vissage. Je suis au bout de ma vie, tétanisé par le froid et la fatigue. Je pense déjà à devoir retourner à l’eau… nan, tout mais pas ça ! Ça cogite, ça cogite… mais à quoi ? Je ne sais même pas ! C’est le vide à tous les niveaux ! La délivrance, le soulagement ! Quel bonheur de sortir de l’eau et enfin pouvoir se mettre au sec après 3 jours de nage. J’ai la peau toute fripée, le visage brulé par le soleil, oui j’ai découvert qu’en nageant, on pouvait se chopper des coups de soleil dans l’eau ! Et ce bonnet qui me compresse la tête… Je termine les 76 km de nage à la 13ème place/14 en 62h 24min 28sec avec 24h 30min de retard sur le 1er Me voilà en semi-liberté ! Fini les allers-retours de 50 mètres dans la piscine, j’ai enfin la possibilité de faire du vélo sur des boucles de 9 km. Oui, je vais devoir faire 400 boucles de 9 km pour boucler les 3600 km de vélo ! En revanche attention aux fesses, ça va chauffer ! Quand je commence le vélo, j’ai près de 450 km de retard sur le premier, l’athlète Lituanien qui est sorti premier de l’eau avec 24h30min d’avance sur moi. Pas de panique, cette fois-ci, contrairement à la piscine j’ai un plan bien précis pour le vélo et la course à pied. Ne pas paniqué par rapport à mon classement et à mon retard Ne pas regarder le classement Rester FOCUS uniquement sur mon plan de parcourir 400 km/jour Si je respecte mon plan, je terminerai minimum sur le podium Ya plus qu’à ! Au 281ème tour, j’ai pris les commandes de la course que je n’ai plus jamais quitté ! Message de l’organisateur sur le compte Facebook de la compétition : « Goulwenn TRISTANT a fini la section vélo en tant que témoin. Il est sorti de l’eau avant-dernier et a doubler tout le monde sur le vélo. Une performance exceptionnelle ! Félicitations  » Tout est dit ! Apparemment, j’ai bien respecté mon plan ! 😊   Je termine les 3600 km de vélo à la 1er place/14 en 225h 33min 41sec avec 20h d’avance sur le 1er sortie en natation La course à pied, enfin la délivrance. Me voilà enfin complètement libre ! Mon vélo je te quitte, enfin ! Quel bonheur d’être libre, d’avoir juste un short, un t-shirt et une paire de basket et hop, c’est parti pour 105 km de course à pied/jour. Ça c’est mon plan. La réalité est toute proche, puisque j’ai couru une moyenne de 95 km/jour durant les 20 marathons à effectuer. Oui oui 20 marathons d’affilés ! Quand certain, on du mal à terminer un marathon, moi j’en ai 20 à faire à la suite… qui est normal, qui a raison ? Je ressors ma calculette et cela fait 692 tours de 1.2196 km. Je vais me transformer en hamster 😊 Tout se passe bien pour moi, je gère bien mon effort et mène presque tranquillement les 844 km en tête. Seule frayeur rencontrée au bout du kilomètre 500 par une violente tendinite tibia droit. Je vais réussi à canaliser cette douleur et trouver de nouveaux appuis pour continuer à courir. Ça y est je l’ai fait ! J’aurais mené les 20 marathons en tête et résisté au retour du Polonais, qui va terminer à 2h de moi. Quand au Lituanien qui était sorti en première position de l’eau, finira 24h après moi. Final Lap, le dernier tour, pour celles et ceux qui comme moi, ne parlent pas un mot anglais. Ce final lap, sonne comme le droit de pouvoir aller se coucher et dormir enfin 15 heures non-stop, après avoir dormi une moyenne de 4h/nuit de 22h à 02h00 et une siste de 45 min la journée. Enfin le droit d’aller se coucher, vite au lit, voilà ma suprême motivation, vraiment ! Je termine les 844 km de course à la 1ère place/14 en 215h 59min 01sec bildbegegnung.art bildbegegnung.art bildbegegnung.art L’arrivée, le final. Là ça va vite, on se pose pleins de questions (Plein de questions à la con en fait…) tellement le moment va être magique et finir en vainqueur sur le triathlon le plus dur au monde, c’est quand même un honneur !   Quelle tenue mettre pour le dernier tour ? Casquette, pas casquette ? Lunette, pas lunette ? Quel geste faire pour la photo ? On pleur ou on ne pleure pas ? J’arrache la banderole de quelle manière ? Je dis quoi en suite… ? Et merde, on verra bien Je termine vainqueur de la compétition pour mon premier double deca Ultra-Triathlon en 526h 44min

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Allemagne – Lensahn
Triple Ironman
11.4 km de nage
540 km de vélo
126.6 km de course
28 juillet 2023

Dans cet article, je t’invite à venir revivre mon triple Ultra-Triathlon à Lensahn en Allemagne pour la 5ème épreuve de la coupe du monde. Au programme : 11.4 km de nage / 540 km de vélo et 126.6 km de course à pied. 5ème manche de la Coupe du Monde d’Ultra-Triathlon La cinquième épreuve de la coupe du monde se déroulait à Lensahn, en Allemagne, à partir du 28 juillet. C’est la cinquième fois que j’y participais et elle fêtait son trentième anniversaire, ce qui en fait la doyenne de ces compétitions. J’avais découvert l’ultra triathlon ici-même en 2014. C’était la dernière épreuve avant la Suisse et je la percevais comme un ultime entraînement. Être finisher me suffirait, du moment que je ne me blessais pas. Je m’y suis rendu avec toute ma logistique en voiture, cette fois sans remorque ni réfrigérateur. Et accompagné. Je suis arrivé trois jours avant le top départ, le temps de bien prendre mes marques, me poser. Les organisateurs nous avaient proposé deux formats : le double ou le triple Iron man. Nous étions quarante athlètes inscrits au triple. J’ai nagé en 5h08, soit 40 minutes de plus qu’à Colmar. Cela m’a étonné et je n’ai pas su analyser pourquoi, j’étais bien, la logistique était bonne, cette variation de chrono m’intriguait. J’étais 36ème en montant sur le vélo pour 540 kilomètres. C’est le format que je déteste le plus, je suis beaucoup plus à l’aise sur un quintuple en retrouvant mon rythme vers le milieu de l’épreuve. Là, c’était quasiment un contre la montre, sans repos ou presque. Cela s’est bien passé jusque vers 300 kilomètres mais après, la fatigue m’a rappelé à l’ordre, j’ai dû dormir un peu. Un peu trop. J’ai fini 25ème sur 40. C’était loin d’être médiocre et en général, je remonte une dizaine de places en course à pied, moyennant quoi j’étais assez optimiste, sans sauter de joie. Hélas, je n’avais vraiment plus de jus, j’ai subi la course à pied de 126 kilomètres sans trouver mon rythme. Pourtant, le parcours était plat et agréable. J’ai fini mollement, à la 15ème place, en 53h50. Avec une bonne nouvelle : j’avais veillé – et réussi – à arriver devant Marc, qui avait terminé devant moi à Colmar. Il a franchi la ligne d’arrivée à la 16ème place, en 54h07. Cela me convenait, même si j’étais conscient que j’aurais pu faire mieux. En 2016, j’avais bouclé cette compétition en 48 heures, là, j’en avais mis quasiment six de plus. Restait à faire des étincelles en Suisse. Ce format monstrueux était une première en Europe et n’avait été organisé qu’à quatre reprises dans le monde depuis 1990. Les distances à parcourir étaient stratosphériques : 76 kilomètres de nage, 3600 kilomètres à vélo puis 844 en course à pied ! Titanesque. Lors de la cérémonie de clôture à Lensahn, le président de la Fédération internationale d’ultra triathlon m’a publiquement remis mon trophée de champion du monde 2022, ce qui m’a naturellement chargé en énergie ! Il me restait un petit mois avant la Suisse. Je me suis accordé deux semaines de vacances en famille et avec quelques amis en louant une belle villa avec piscine près d’Avignon. Là, j’ai pu récupérer et décompresser avec des apéros et des barbecues, sans négliger mon entraînement pour que mon corps n’oublie surtout pas ce qu’il avait accumulé ces derniers mois. Il a fallu trouver le juste équilibre et ça n’a pas été simple à gérer, mais je me suis pas mal débrouillé. Voici les résultats officiels sur le site de la Fédération Internationale d’Ultra-Triathlon : -> https://www.iutasport.com/ultra-triathlon-results/results-2023/results-triple-ultra-triathlon-wc-in-lensahn-2023

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